ב גָּזַל בְּהֵמָה וְהִזְקִינָה, עֲבָדִים וְהִזְקִינוּ, מְשַׁלֵּם כִּשְׁעַת הַגְּזֵלָה. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, בַּעֲבָדִים אוֹמֵר לוֹ, הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ. גָּזַל מַטְבֵּעַ וְנִסְדַּק, פֵּרוֹת וְהִרְקִיבוּ, יַיִן וְהֶחְמִיץ, מְשַׁלֵּם כִּשְׁעַת הַגְּזֵלָה. מַטְבֵּעַ וְנִפְסַל, תְּרוּמָה וְנִטְמֵאת, חָמֵץ וְעָבַר עָלָיו הַפֶּסַח, בְּהֵמָה וְנֶעֶבְדָה בָהּ עֲבֵרָה, אוֹ שֶׁנִּפְסְלָה מֵעַל גַּבֵּי הַמִּזְבֵּחַ, אוֹ שֶׁהָיְתָה יוֹצֵאת לִסָּקֵל, אוֹמֵר לוֹ, הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ:
2 Si un individu a enlevé un animal ou des esclaves qui ont vieilli chez lui, il doit payer selon la valeur que ces êtres avaient au moment de l’enlèvement. R. Meir dit: S’il s’agit des esclaves, il les rendra tels qu’ils sont. S’il a enlevé une pièce de monnaie qui s’est cassée chez lui, ou des fruits qui ont pourri, ou du vin qui est devenue aigre, il doit payer selon la valeur que ces objets avaient au moment de l’enlèvement. S’il a enlevé une pièce de monnaie qui a perdu sa valeur, ou s’il a pris l’oblation d’un cohen qui est devenue impure, ou bien s’il a enlevé du pain levé, avant la fête de Pâques, qu’il a gardé jusqu’à Pâques, ou s’il a enlevé un animal qui est devenu un objet défendu par suite d’un crime commis chez lui, ou devenu impropre à servir de sacrifice, ou devant être lapidé (par suite d’un crime), le brigand peut rendre l’objet tel qu’il est.